Le verdict du Tribunal de Grande Instance de Kinshasa-Gombe ( TGI) est attendu ce 20 mars 2024 dans l’affaire du journaliste Stanis Bujakera.
Ce verdict intervient après le réquisitoire du ministère public qui a demandé que ce journaliste soit condamné à 20 ans de servitude pénale principale et à une amende.
Pour leur part, les avocats de ce journaliste ont plaidé pour son acquittement. Le président de l’Union Nationale de la Presse du Congo ( UNPC), Gaby Kuba, annonce des actions pacifiques si Stanis Bujakera venait à être condamné.
Même réaction côté Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique, l’ONG de Défense et promotion de la Liberté de Presse. Il espère l’acquittement pur et simple du journaliste.
Rappelons que le journaliste Stanis Bujakera est poursuivi notamment pour faux en écriture, contrefaçon, faux et usage de faux, propagation des faux bruits et transmission des messages erronés.
Ces accusations sont consécutives à la publication par le magazine Jeune Afrique d’un article intitulé “mort de Chérubin Okende en RDC : les renseignements militaires ont-ils joué un rôle ?”
Dans cet article, Jeune Afrique avait publié un document attribué à l’Agence nationale des renseignements ( ANR), mettant en cause les renseignements militaires congolais dans l’assassinat de Chérubin Okende.
Le ministère public estime dans son accusation que Stanis Bujakera serait la première personne à avoir transféré ce rapport.
Yus








