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Élection du Président de la Cour Constitutionnelle : Ça casse où ça passe entre Kamuleta, Odio et Yuma

Un grand enjeu se joue ce vendredi 20 juin 2025 à la Cour Constitutionnelle. Il s’agit de l’élection du nouveau président de la plus haute juridiction de la République démocratique du Congo.

Qui pour diriger cette prestigieuse juridiction au regard de tous les enjeux actuels et ceux liés aux élections de 2028 ? C’est la question que se posent en ce moment beaucoup d’analystes, surtout lorsqu’on connaît le caractère hautement politique de ce poste.

A analyser les choses de plus près, trois noms sortent du lot, à savoir les juges Dieudonné Kamuleta, Marthe Odio et Christian Bahati Yuma. Après son premier mandat à la tête de la Cour constitutionnelle, Dieu dis Kamuleta se dit déterminé à être candidat à sa propre succession.

Il dit avoir bien dirigé cette Cour, au regard du nombre des arrêts rendus dans tous les domaines, principalement dans le cadre de la gestion du cycle électorale 2023-2025. Fort de ses réalisations, Dieudonné Kamuleta se voit le candidat idéal pour permettre à Félix Tshisekedi de mener à bien le pays vers les élections de 2028.

Selon nos informations, il battait déjà même campagne auprès des juges de la Cour Canadienne pour leur demande à voter en sa faveur lors de cette élection qui sera organisée ce vendredi 20 juin 2025.

Le deuxième nom cité parmi les potentiel candidats en lice est Marthe odio, ancienne présidente du Conseil d’Etat. Issue du quota du président de la Republique lors du recent renouvellement de la Cour Constitutionnelle, la juge Odio est, aux yeux des analystes, comme le candidat de la fatshisphere à cette élection.

Si le nom de Marthe Odio est le plus cité dans ce processus, il ne fait cependant pas l’unanimité pour le seul fait que cette dernière soit de l’espace Grand Bandundu. Beaucoup d’analyses pensent qu’étant donné que le parquet près la Cour Constitutionnelle est déjà dirigé par un ressortissant du Grand Bandundu, il est hors de question que la Présidence de la Cour Constitutionnelle revienne aussi au même espace géographique.

C’est là où apparaît le troisième nom, celui du juge Christian Bahati Yuma, issu du quota du Conseil Supérieur de la Magistrature ( CSM). De l’avis de certains observateurs avertis, ce dernier incarne un profil idéal pour diriger la Cour Constitutionnelle en cette période de grands jeux et enjeux.

Notons que tout est déjà prêt pour le début de cette élection. Conformément au Réglement intérieur de la Cour Constitutionnelle, le vote est à huis clos. La Commission d’organisation est mise en place à l’interne et les candidatures se déclarent séance tenante.

Molimo

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