Le président de la République démocratique du Congo, Felix-Antoike Tshisekedi a connu une journée marathon la veille des élections dans son pays. Après les nouveaux bâtiments de l’UPN, il a inauguré, ce mardi 19 décembre 2023, la première phase des travaux de réhabilitation de l’hopital ex “Maman Yemo” avec une capacité de 551 lits.
Cet hôpital a été debaptisé au cours de cette cérémonie : ” Centre hospitalier universitaire Renaissance” au regard de l’ambition lui assignée, celle d’etre le meilleur en Afrique Centrale. Selon le ministre de la Santé, Roger Samuel Kamba avec la mission lui assignée et les matériels lui dotés, aucun malade ne sera désormais transféré de l’ex Maman Yemo vers un autre établissement de la RDC.
“Nous avons décidé d’en faire un centre universitaire, un hôpital tertiaire devant constituer un pool d’excellence dans divers domaines. Aucun malade ne sera transféré de cet hôpital vers un autre hôpital de la RDC étant donné qu’il va être le mieux équipé avec les meilleurs services. Pour preuve, vous allez constater que le scanneur installé ici est de 128 Barette. Ce qui en fait le deuxième du pays après celui du camp Tshatshi“, a-t-il déclaré.
Pour s’assurer de la bonne gestion, le ministre de la santé a promis de faire du contrôle qualité et de la gestion des projets ses priorités. Il annoncé la signature avec un cabinet reconnu pour la certification.
Dans son mot, le directeur général du BCECO, Jean Mabi Mumumba, a indiqué que les ouvrages réalisés dans le cadre de la première phase des travaux ont une capacité de 551 lits, 48 bureaux, 106 chambres, 79 locaux de service et une morgue d’une capacité de 116 corps.
Pour sa part, le médecin directeur de cet hôpital a plaidé pour que son établissement reste ouvert au peuple et que l’accès aux soins soit accessible à toutes les bourses. Il a, dans les recommandations, demandé au Président de la République d’instruire à la Chancellerie des Ordres nationaux de décorer ceux qu’il qualifie des “illustres personnalités de l’ex Maman Yemo “, pour les loyaux services rendus à la nation.
Soulignons que les travaux de la deuxième phase et troisième phase sont sensés terminer en 2024. Selon le DG du BCECO, toutes ces trois phases achevées, le Centre hospitalier universitaire Renaissance aura une capacité de 2550 lits, faisant de lui une référence en Afrique centrale.
ML









