Le Droit congolais a encore une fois brillé sur la scène, à travers le Président de la Cour Constitutionnelle et Président d’office du Conseil Supérieur de la magistrature ( CSM), Dieudonné Kamuleta.
Ce dernier a valablement présenté les avancées démocratiques engrangées par le pays de Félix Tshisekedi et les défis qui se dressent à lui, au cours du Congrès mondial de Droit, tenu du 04 au 06 mai 2025, à Santo Domingo, capitale de la République dominicaine.

Parmi les 35 panels qu’ont connu ces assises, Dieudonné Kamuleta a présidé les travaux du 10 ème panel portant sur le thème : “le Rôle des Cours Constitutionnelles en période de péril démocratique “.
Ce panel qui a connu la participation de nombreux experts internationaux a mis en lumière deux enjeux fondamentaux, à savoir l’indépendance du pouvoir judiciaire et la sécurité des juges constitutionnels en période de crise démocratique.

Ce fut l’occasion pour Dieudonné Kamuleta d’appeler ses pairs à pousser leurs pays respectifs à des actions et solutions concrètes visant à garantir l’indépendance des juges.
Partageant l’experience de son pays, la RDC, il a présenté le Conseil Supérieur de la Magistrature de la RDC comme le modèle institutionnel de protection des magistrats.
Dieudonné Kamuleta a par ailleurs profité de la ténue de ce Congrès pour multiplier des rencontres bilatérales de haut niveau, notamment avec Pierre Nihoul, co-président de la Cour constitutionnelle de Belgique. Ce, dans le but de renforcer la coopération internationale entre les juridictions constitutionnelles et promouvoir les bonnes pratiques en matière d’indépendance judiciaire.

Il sied de souligner que cette édition du Congrès mondial de Droit a connu la particularité de plus de 1.000 juristes venus de 60 pays. On comptait parmi les invités le Roi Philippe VI d’Espagne, Luis Abinader, Président de la République Dominicaine, Anthony Kennedy, ancien juge à la Cour suprême des États-Unis, Sonia Sotomayor, juge à la Cour suprême des États-Unis, Stephan Harbarth, Président du Tribunal constitutionnel fédéral d’Allemagne, ainsi que de nombreux universitaires, avocats et décideurs internationaux.
La participation active de Dieudonné Kamuleta à ce cercle fermé d’experts internationaux rentre dans le cadre de sa vision de faire rayonner la Cour Constitutionnelle de la RDC à l’internationale dans une approche du renouveau judiciaire congolais.

Ce déplacement à Santo Domingo s’inscrit dans une dynamique plus large de diplomatie judiciaire portée par Dieudonné Kamuleta. Notons qu’en l’espace de quelques années, il a fait passer la Cour Constitutionnelle de la RDC d’un rôle essentiellement national à une institution reconnue à l’échelle mondiale, participant aux réflexions clés sur l’avenir de la démocratie, la séparation des pouvoirs et l’État de droit.
Il ne fait l’ombre d’aucun doute que Dieudonné Kamuleta redonne à la justice constitutionnelle congolaise ses lettres de noblesse. Il ouvre une nouvelle ère de visibilité, de respectabilité et d’influence pour les institutions judiciaires de la RDC. Une avancée stratégique qui honore le pays tout entier.
Rédaction








