La célébration de la journée internationale de l’épargne ( JIE 2024) a connu une touche particulière en République démocratique du Congo.
L’Association Nationale des Institutions de Micro finance en RDC ( ANIMF) a réuni, ce jeudi 31 octobre 2024, des commerçants issus de différents domaines, dans la salle de conference de la paroisse Notre Dame de Fatima à Kinshasa, pour les sensibiliser à la culture de l’épargne.
C’est dans une salle archicomble, refoulant même du monde, que les délégués de différentes institutions financières membres de l’ANIMF ont pris la parole. Les participants ont assisté à des interventions des délégués de FINCA, BISOU BISOU, PROCFIN, ADVANS, GUILGAL, BAOBAB, VISION FUND, de IFOD, RAWSUR et de bien d’autres institutions financières.

Ils ont tous encouragé les commerçants présents dans la salle, dont les femmes en majorité, à épargner régulièrement quel que soit le niveau de revenu et la conjoncture. Les intervenants ont démontré que grâce à l’épargne on peut augmenter son capital et faire croître ses affaires, devenir propriétaire des biens immobiliers, investir, voire assurer l’éducation de ses enfants.
Dans les échanges, les commerçants ont posé des questions sur la sécurité de l’épargne, les stratégies de l’épargne et sur la crédibilité des institutions financières dans un environnement marqué par des fermetures en cascade des institutions financières pour cause de faillite.

En réponse à ces questions, les intervenants ont donné des assurances quant à la sécurité des épargnants. Ils ont rappelé que la. Banque Centrale du Congo ( BCC), en tant qu’autorité monétaire, a pris des mesures fortes pour protéger davantage les épargnants des risques liées notamment à la faillite des institutions financières.
La deuxième partie de cette matinée de sensibilisation a été animée par RAWSUR qui est une société d’assurance. Les intervenants ont démontré qu’avec l’assurance, les institutions de micro finance ne peuvent plus poursuivre les familles pour paiement de la créance en cas de décès du bénéficiaire du crédit ou de son invalidité totale.

“C’est terminé l’époque où il fallait suivre la famille pour réclamer l’argent en cas de décès de la personne qui a pris le crédit. C’est l’assureur, en l’occurrence RAWSUR, qui prend en charge. C’est ainsi que nous voulons encourageons à travailler avec les institutions financières qui travaillent avec les sociétés d’assurances”, ont-ils déclaré.
Après cette étape, les délégués de quelques institutions financières dont ADVANS et FINCA ont partagé l’expérience de leur fonctionnement sous l’accompagnement des sociétés d’assurances. Ils ont démontré, faits à l’appui, que les sociétés d’assurances viennent d’avantage de les sécuriser autant que les épargnants.

La cérémonie s’est clôturée par la visite des stands et le partage d’un cocktail entre les institutions financières membres de l’ANIMF et des commençants parmi lesquels des femmes et des jeunes.
Rédaction








