«Un pied à l’université, un pied à l’entrepreneuriat» est le thème à travers lequel des étudiants de l’Université de Kinshasa ont été sensibilisés ce samedi 15 mars à cette démarche.
Le professeur Patrick Onoya, un des intervenants, a démontré aux participants la nécessité de l’économie de défense en cette période où le pays fait face à une agression dans sa partie Est : il préconise une évaluation des revenus nationaux pour éviter une fuite de capitaux, aussi le développement de l’industrie d’armements, et ce, pour accroître la productivité locale.
Cette production locale permettra, à l’en croire, à ce que les revenus nationaux soient augmentés en cette période de guerre. Par ailleurs, il a exhorté les entrepreneurs locaux à se développer dans l’industrie de l’alimentation des militaires dans les 4 fronts, notamment militaire, diplomatique, médiatique et économique.
Il a lancé un appel aux jeunes participants à s’intéresser à l’entrepreneuriat agricole, une aubaine pour les entrepreneurs dans l’actuelle conjoncture du pays.
“Entrepreneuriat académique : trois ordres, trois conditions et six principes”, un sous-thème exploité par le professeur Paul Omandji, mettant ainsi l’accent sur une autonomisation d’un étudiant, en affirmant qu’il est possible pour un étudiant d’être entrepreneur et poursuivre normalement avec ses études. Il a énuméré 3 conditions pour entreprendre : le projet de l’entrepreneuriat doit être indépendant du projet d’étude, définir clairement la vision et respecter les principes fondamentaux de l’entrepreneuriat.
Il a, en sus, effleuré les principes pour un entrepreneuriat académique, notamment la création, les capacités d’anticipation, rester résilient et être discipliné, être stratège.
Intervenant en 3e position, Carol Mubungu s’est appesanti sur les étapes entrepreneuriales, à savoir l’apprentissage, la persévérance et la patience.
Cette conférence s’est clôturée par le mot du coordinateur du Cercle des hommes des Lettres (CERHOL), Séraphin Mikobi.
M. Mukendi





